Solution anti crises?
Changer de cadre, voilà ma solution « anti-crise ». Quand elle survient, il faut quitter les endroits à risques : cuisine mais aussi chambre, salon,… J’ai souvent lu les conseils de personnes pour les éviter : aller sur Internet, téléphoner à un ami, faire un tour, lire un livre. Ce ne sont pas des conseils bêtes, loin de là, mais le « hic », c’est qu’ils ont en commun de se pratiquer dans un même lieu : la maison. C’est normal de vouloir rester dans sa maison car inconsciemment on se dit que l’on reste dans un endroit ou l’on est protégé de l’extérieur donc à l’abri de nos angoisses. Or pourquoi fait-on des crises ? Pour calmer une angoisse, une peur, manger nous procure un plaisir qui nous fait oublier l’existence du monde pendant un temps. En fait, la maison que l’on croit protectrice n’est que la toile d’araignée dans laquelle plus on se débat et plus on se piège. Il faut partir ne serait ce qu’une heure ou deux. Prenez un livre, votre MP3 un sac avec une boisson chaude du genre thé et PARTEZ : bibliothèque, ciné, regarder les vitrines des magasins (il va de soit que je ne parle pas des discounts alimentaires !), mieux allez voir un(e) ami(e), prenez le car et faite le circuit (c’est peut-être dépenser de l’argent par-dessus la jambe mais manger et vomir, ce n’est pas un peu la même chose, mais en pire ?)
Pour ceux qui ne peuvent pas faire autrement que de rester chez eux, on va en revenir aux « conseils de base ». Ne pas aller dans la cuisine (j’appelle cet endroit le « piège à cons ! Désolée) les aliments y sont trop à portée de main et là ce ne sera même plus la peine de lutter. Je persiste dans mon idée qu’il faut « changer de cadre », et si on ne peut pas le faire physiquement, faisons le par la pensée ! Allez dans votre chambre et mettez en marche tout ce qui peut exciter votre esprit (musique, ordinateur, DVD-évitez la télévision dont les publicités regorgent de produits alimentaires), bref allez dans un autre monde autre que le votre qui est branché pour l’instant sur la nourriture.